• Genre : Thriller Psychologique

  • Année de production : 2016

  • Durée : 10 minutes

  • Support de tournage : RED 4K

  • Couleurs et N&B

  • Budget : 3000 euros

Réalisation : Dimitri Castiglioni
Scénario : Dimitri Castiglioni, Guilherme Proença
Assistant réalisation : Laurène P. Derya
Chef Opérateur : Emerson Lefrançois
Script : Florian Gonzalez
Assistant Cadre : Marilou Boulay, Léa Horlier
Electro : Laure-Hélène André, Calypso Petrou,
Marine Thiebaut, Oscar Coszic
Ingénieur son : Baptiste Geffroy
Costumes : Peter Mucha, Tanya Artioli
Maquillage : Marion Létendart
Régie : Laura Castiglioni, Samia Bitta
Musique et mixage son : Guilherme Proença
Montage et effets spéciaux : Dimitri Castiglioni
Avec : Zbignew Jankowski, Myriam Degaudez,
Lou Villez et Adrien Caus

Quand on entend le message de Julia Carmody, c'est trop tard. Elle est déjà morte, allongée au milieu de la pièce. Eric décide alors, et ce malgré l'interruption de sa voisine Mme Leroy, de mettre le corps dans une valise et de se rendre en banlieue afin de l'enterrer.

L'angoisse et la paranoïa s'emparent du jeune jeune homme et se manifestent à travers des voix, des murmures, qui résonnent dans sa tête et semblent lui dicter que faire...

When we heard the message of Julia Carmody, it's already too late. She is dead and her breathless corpse is lying in the middle of the room. Eric decide, despite interruptions from this neigbour Mrs Leroy, to put the body in a suitcase and bury it in the middle of the woods, outside of the city.

Anxieties and paranoia seize the young man and are manifested by voices, whispers, telling him what to do and what to see...

« Rue Cabanis » est un court métrage d'horreur psychologique inspiré des œuvres d'Alfred Hitchcock (« La corde », « Psycho ») et des films de la période Slasher des années 80 (notamment « Vendredi 13 » de Sean S. Cunningham). Mais bien que l'idée de base puise dans ces classiques, le déroulement de l'action est bien différent.
Ainsi, le court métrage a pour but une personnification de l'angoisse et de la paranoïa. Une caractérisation possible grâce aux voix et aux visions d'un jeune homme schizophrène, sans pour autant la rendre physique et distincte.
En résulte un court-métrage aussi effrayant qu'innovant laissant finalement beaucoup de place aux questionnements et à l'interprétation du spectateur. Une œuvre solide à l'ambiance malsaine et angoissante, ne tombant jamais dans une exagération d'effets gore et de « jump scares » propres aux films d'horreur actuels.
Festivals et récompenses : 
  • Fright Night Film Festival (USA) - Sélection Officielle
  • Post Mortem Film Festival (Mexique) - Sélection Officielle